Bellum
Garde-fous

Ce que nous ne ferons pas à votre place.

Un logiciel commercial peut écrire à vos clients plus vite que vous. La vraie question n'est pas de savoir s'il en est capable — c'est de savoir ce qui l'en empêche. Cette page décrit ce que BellumAI refuse de faire, et ce qui, dans le produit, l'en empêche.

Laura prépare. Vous envoyez.

Laura est votre copilote d'intelligence commerciale. Elle rassemble, elle recoupe, elle rédige. Elle n'a aucun chemin d'écriture vers votre messagerie : quand elle propose un message, elle rend une proposition, et c'est votre geste qui dépose le brouillon. Ce n'est pas un réglage prudent qu'on pourrait desserrer — c'est l'absence de code.

  • Aucun outil de Laura ne sait envoyer.

    Le geste qui prépare un message rend une proposition. Il n'existe pas d'appel d'envoi derrière, et donc rien à désactiver.

  • Le corps de vos messages ne remonte pas au modèle.

    Pour rédiger une relance, Laura reçoit l'interlocuteur, l'objet et depuis combien de temps la conversation est silencieuse. Pas le texte de vos échanges.

Les six garde-fous des relances automatiques

Une seule famille d'automatisations atteint un client sans qu'un commercial ait cliqué juste avant : les relances de suivi, et seulement si votre espace les a armées. Six garde-fous les encadrent. Aucun réglage ne les désactive — la fonction qui décide si une relance peut partir ne reçoit que la situation de la cible et l'heure qu'il est. Il n'y a pas de case à cocher pour en contourner un.

  • Une réponse ferme la séquence.

    Dès que votre interlocuteur répond, la relance s'arrête — définitivement. C'est le plus important des six : relancer quelqu'un qui vient de répondre est la façon la plus rapide de se faire ignorer.

  • Une relance, jamais une cadence.

    Un message automatique au maximum par cible et par règle. Pas d'escalade, pas de séquence à cinq temps, pas de mise en copie du responsable au troisième tour. Ce qui reste sans réponse après une relance redevient un sujet humain.

  • Le désabonnement est relu à chaque envoi.

    Jamais depuis un cache. Un désabonnement enregistré hier vaut pour le message d'aujourd'hui, et la vérification se refait cible par cible.

  • Heures calmes.

    Rien avant 8 h, rien après 19 h, rien le week-end. Un e-mail commercial automatique reçu un dimanche en pleine nuit se voit — et il dit à son destinataire qu'aucun humain ne l'a relu.

  • Un plafond par espace et par jour.

    25 relances automatiques au maximum. Une boucle qui s'emballe s'arrête sur un nombre, pas sur la vigilance de quelqu'un un vendredi soir.

  • Rien n'est armé par défaut.

    Chaque relance automatique est éteinte tant qu'un humain de votre espace ne l'a pas allumée, et un seul geste éteint tout.

Et même armée, une relance vous est soumise.

Les six garde-fous répondent à la question « cette cible est-elle relançable ? ». Ils ne répondent pas à « ce texte-là peut-il partir chez ce client-là aujourd'hui ? ». C'est une autre question, et c'est un humain qui y répond.

  • Ce que vous lisez est ce qui part.

    L'objet et le corps sont figés au moment où la demande vous est soumise. Rien n'est recomposé au moment de valider : valider un texte et en envoyer un autre serait pire que ne rien montrer.

  • Un refus vaut pour toujours.

    Sur cette cible, la relance que vous avez refusée ne vous sera pas re-proposée le lendemain. Sinon la seule issue serait de désarmer l'automatisation entière.

  • Une demande non tranchée périme.

    Passé 3 jours, elle ne part pas. Une relance préparée la semaine dernière parle d'un silence qui n'existe peut-être plus.

Ce que cette page ne fait pas non plus.

Une page qui explique ce qu'on refuse de faire se juge d'abord à ce qu'elle s'autorise à écrire.

  • Aucun chiffre de marché.

    On nous a proposé des statistiques de désabonnement et de perte de réputation d'expéditeur pour appuyer cette page. Nous n'avons pas su les rattacher à une source publique, nommée et datée. Elles n'y sont donc pas : les seuls nombres écrits ici sont des constantes du produit.

  • Aucune date de livraison.

    Ce qui est décrit sur cette page fonctionne aujourd'hui. Ce qui n'existe pas encore n'est pas annoncé, même approximativement.

  • Aucun nom d'éditeur concurrent.

    On nomme des capacités — votre messagerie, votre CRM, votre agenda —, jamais les outils des autres, et jamais pour s'y comparer.

Vous préférez vérifier ?

La démonstration montre le produit tel qu'il est, sur un jeu de données étiqueté comme fictif.